Le besoin
Les erreurs restent dans un cahier. La page, elle, est muette. L'élève relit sans voir le fil. Le parent demande « où en est-il ? » et personne ne peut montrer la page.
Al-Muṣḥaf n'est pas un lecteur Coran de plus. C'est le fil du suivi : ce que l'enseignant a entendu en récitation se pose sur la page — mot, āyah, zone à revoir — sans masquer le Livre, sans juger la foi.
Al-Muṣḥaf

La pensée
L'élève ouvre son Muṣḥaf. Il voit où ça accroche, où ça tient, ce que l'enseignant a signalé — en douceur, jamais en alerte rouge agressive. Le parent le consulte. L'enseignant accompagne. La page reste un vrai Muṣḥaf ; l'intelligence Darajet vit autour, et s'anime au tap.
Les erreurs restent dans un cahier. La page, elle, est muette. L'élève relit sans voir le fil. Le parent demande « où en est-il ? » et personne ne peut montrer la page.
Un Muṣḥaf personnel, interactif : les traces de récitation se projettent sur les mots et les āyāt. Tap → fiche pédagogique (récitations, à revoir, Murājaʿa, objectif). Modes Lecture / Étude. Suivi élève, parent, enseignant — le même Livre, des regards différents.
« Où a-t-il hésité, exactement ? »
Le mot ou l'āyah portent un indice discret. On voit la zone avant d'ouvrir une liste. Le tap ouvre le détail — pas l'inverse.
« Comment le parent suit-il sans entrer dans l'atelier ? »
Espace famille : le Muṣḥaf de l'enfant, en lecture. Les mêmes repères, un ton rassurant. Pas de compte pour le mineur — le parent voit la page.
« La page reste-t-elle un vrai Muṣḥaf ? »
Oui. Glyphes et édition préservés. Pas de recoloration du Livre. L'animation et les repères vivent en overlay — on lit d'abord, on étudie ensuite.
Suivi sur la page — plus seulement dans une liste
Le même Muṣḥaf pour l'élève, le parent, l'enseignant
Animé, tactile, jamais culpabilisant
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Les captures présentées sont les vraies interfaces. Ouvrez l'application, ou prenons un moment ensemble pour vous la faire découvrir.